La présidente fait la sieste bien accompagnée 🙂

Très régulièrement, nous aidons des personnes dépassées par un trop grand nombre de chats  (fermes, grands-mères nourrisseuses et sans-le-sou, quartiers HLM, protecteurs indépendants, etc.) à faire stériliser les animaux dont elles s’occupent et les aidons à replacer si nécessaire, les chats adoptables (chatons et chats en voie de sociabilisation). Nous recueillons aussi des chats abandonnés ou des chats en danger – même inadoptables.
En région parisienne, nous participons aux sorties de fourrière et effectuons quelques trappages signalés par des particuliers aux abois.

La plupart de nos chats sont accueillis dans deux grandes maisons: l’une en location à Gaillac, l’autre à côté de Fontainebleau, et où demeurent des bénévoles de l’association car les animaux ne doivent jamais rester seuls. 
Certains chats souffrant de pathologies plus lourdes – insuffisance rénale, leucose, cancer, sida – sont accueillis en petits comités chez des bénévoles choisis et chaleureux, afin d’être soignés et surveillés dans des conditions de vie adaptées à leurs handicaps.  

Notre engagement à l’égard de nos animaux ne s’arrête pas à la signature du contrat d’adoption et au remboursement des frais vétérinaires. Nous les suivons dans leurs nouvelles vies en demandant régulièrement de leurs nouvelles, effectuons des visites surprises surtout lorsque le contact avec l’adoptant semble avoir été coupé et récupérons systématiquement nos chats lorsqu’ils se trouvent dans des situations délicates (minets récupérés par une fourrière mais qu’on nous certifie « avoir sur les genoux » ou chats dont on ne veut plus après les avoir soi-disant tant aimés, loulous ne s’adaptant pas à leurs nouvelles familles ou ne faisant finalement plus « l’affaire » avec les envies capricieuses de leurs « parents », etc.). 
Dans la mesure du possible, nous effectuons une prévisite de l’habitat futur de notre protégé (vérification de la sécurité des ouvertures, de l’environnement, etc.) avant toute adoption et ne confions sa propriété définitive (changement de propriétaire auprès de la centrale féline) qu’après au moins huit mois de réflexion et de vie commune avec ses adoptants et après un ou plusieurs contrôles post-adoption de notre part. 

 » En effet, plus de 12.000 euros de factures vétérinaires restent impayés pour 2011 et nous avons déjà 9.000 euros de dettes pour ce premier trimestre 2012 « . 
Clémentine un des fondatrice de l’association 

Jusqu’à aujourd’hui, nos différents vétérinaires acceptaient de nous octroyer des tarifs préférentiels et des facilités de paiement importantes. Seulement, notre association ne disposant d’aucune subvention et n’ayant pour toute aide que des bons de stérilisation de l’association Bourdon (240 depuis la création de l’association), de la SPA (environ 25/30 par an) et de la fondation Brigitte-Bardot (50 bons en tout), ne bénéficiant d’aucune aide sur les plans alimentaire et sanitaire (médicaments) et n’étant financée par aucune municipalité malgré de nombreux courriers et rencontres avec les élus, elle se trouve actuellement dans une situation financière alarmante. 

Nos frais fixes mensuels s’entendent de la manière suivante : 
location et charges annexes à Gaillac: 600€
nourriture (humide et sèche): 1.600€
hygiène (dont litières): 350€
vétérinaires (dont médicaments): environ 4.000€
déplacements: environ 800€
téléphone: 80€
publicité: 80€
frais annexes bureautique: 30€
soit à peu près 7540€ de frais fixes par mois.

Durant un peu plus de deux ans (octobre 2009-janvier 2012), l’association a engagé au SMIC en CAE un employé qui s’occupait des chats à raison de 30h/semaine afin de les trapper, soigner, nettoyer leur habitat, les nourrir, les conduire régulièrement chez les vétérinaires. Aujourd’hui, elle n’en a plus les moyens et tout repose sur les épaules des onze bénévoles actifs se partageant les différentes tâches.

Nos sources de financement se limitent aux dons et adhésions de personnes concernées et aux adoptions sous contrat associatif que nous effectuons pour la majeure partie d’entre elles à Paris, à l’occasion des portes ouvertes à l’association Bourdon.

De précaire, vous le comprendrez donc, notre situation est devenue dramatique. Nos vétérinaires, que ce soit en région parisienne ou toulousaine, refusent de soigner nos chats si nous n’honorons pas dans les meilleurs délais les factures en instance et c’est pourquoi aujourd’hui nous n’avons pas d’autre solution que celle de faire appel à vos services et à la générosité de vos donateurs.

En espérant que vous pourrez nous aider,au moins afin que nous ne creusions pas la dette pour 2012 et puissions continuer de faire soigner nos animaux chez nos vétérinaires, 

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